Jours après jours, chaque mot se répercutent. On éprouve la même haine, la même ranc½ur. Le monde a perdu son âme d'avant, volée par les hommes, par leur colère, par leur haine envers autrui.
Aura-on un jour la satisfaction d'avoir massacré celui ou celle qui nous hantait de par ces mots, ces actes ou ces gestes ? Mais la soif de sang reste éternel, dés que l'amour disparaît, le temps se stoppe, s'écoule lentement, la solitude n'est plus que la seul chose a laquelle on peut se raccrocher. Ivre de sang, c'est tout ce que en quoi l'homme se résume.
Le langage que l'on parle est aimable, celui que l'on pense est tout autre. Nous mentons a nos propres paroles. L'homme ne se distingue de l'animale que par son éloquence. Il cache son mépris derrière ces belles paroles et sa haine derrière un masque qu'il façonne d'expressions mensongères. Je pense que l'on peut rester hilare quand on nous dit que Dieu est bon, qu'il a crée les hommes a son image, ces machines a tués, ces puits sans fond, sans coeur, sans âme.
Le marionnettiste a perdu le contrôle de ces jouets, les files se sont emmêler, ils se sont arracher, les marionnettes ont grandit sans aucunes limites, restriction, sans rien pour les arrêter. Elles ont appris à penser, réfléchir, elles ont goûtés aux saveurs de la vie. Jusqu'à ce qu'elles les rendent ivres.
Je montre du doigt l'erreur de la création de l'homme mais je suis bien consciente que moi aussi je fais partis de l'ignobilité du monde. Tous, nous avons nos défauts. Notre violence, notre égocentricité, notre méchanceté, aussi soient elles bien enfouis au fond de notre âme, elles sont la, resurgissent au moment les plus durs. On ne contrôle pas nos actes, nos paroles, on se laisse bercé par la méchanceté qui fait tout oublier. On se sent libre, détaché du monde, de la vie. Le poids de nos erreurs n'est rien comparé a celui de nos pensée de haine et de sang. Alors, dés qu'elles peuvent ressortir de notre corps par le son de la voix, nous n'avons aucun remords à avoir enfin ouvert la bouche ainsi que le c½ur de notre horreur.
L'obsession de notre propre personne est la seul chose a laquelle on veule bien s'intéresser dans une vie pleine de possibilité. Nous sommes tous narcissiques a de plus haut ou plus bas niveaux. La vie ou la mort d'êtres humains nous laissent indifférent. Pourquoi se soucier des « autres » ? La lueur de notre âme n'est pas éternel, elle s'estompe de jours en jours jusqu'à s'éteindre en silence.
Profiter de la vie, c'est profiter de nous, de nos capacité et de voir jusqu'ou les limites de l'homme se sont poser, s'il elles ont vraiment exister. Les goûts, les saveurs, les odeurs, les sens et les plaisirs de l'être humain ne sont que des ruses pour nous éloigner de la vérité de notre existence. L'homme est ainsi trompé par lui-même, son corps l'amadou et le désoriente du but de sa triste vie. Personne ne peut se combattre soi-même, personne jamais n'exploitera le pouvoir de Dieu comme l'homme exploite l'homme.
So if you have a minute why don't we go Talk about it somewhere only we know? This could be the end of everything So why don't we go Somewhere only we know? Somewhere only we know? Oh simple thing where have you gone I'm getting old and I need something to rely on So tell me when you're gonna let me in I'm getting tired and I need somewhere to begin . . .